Le Saint-Jean-Baptiste de Dieppe

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Illustration historique du Saint-Jean-Baptiste de Dieppe, navire de 300 tonneaux associé à l'arrivée des Filles du Roy en 1665

Le Saint-Jean-Baptiste de Dieppe — Navire associé à la traversée des Filles du Roy vers la Nouvelle-France en 1665. Illustration historique.

Le Saint-Jean-Baptiste de Dieppe : un navire de l’histoire des Filles du Roy

Dieppe · La Rochelle · Océan Atlantique · Québec · 1665

Au XVIIe siècle, les navires reliant la France à la Nouvelle-France jouent un rôle essentiel dans le peuplement et le développement de la colonie.

Parmi ces bâtiments figure le Saint-Jean-Baptiste de Dieppe, un navire de charge de 300 tonneaux associé à plusieurs traversées transatlantiques.

Son histoire revêt un intérêt particulier pour les familles Dagenais en Amérique.

En effet, Anne Marguerite Brandon, future épouse de Pierre Dagenais dit Lépine, est mentionnée dans des compilations généalogiques parmi les Filles du Roy arrivées à Québec le 18 juin 1665 à bord de ce navire.

Cette traversée constitue une étape importante de notre histoire familiale.

Anne Brandon rejoint ensuite Ville-Marie, où elle épouse Pierre Dagenais le 17 novembre 1665.

1. Un navire français de 300 tonneaux

Le Saint-Jean-Baptiste est associé au port de Dieppe, en Normandie.

Il appartient à la catégorie des grands navires marchands de l’époque, capables de transporter des passagers et des marchandises sur l’océan Atlantique.

Les travaux historiques et généalogiques lui attribuent une jauge d’environ 300 tonneaux.

Cette capacité permet au bâtiment de participer aux échanges entre la France et ses établissements d’Amérique du Nord.

Les voyageurs peuvent comprendre des engagés, des artisans, des travailleurs et des femmes destinées à s’établir en Nouvelle-France.

2. Les caractéristiques du Saint-Jean-Baptiste

Plusieurs recherches permettent de dresser un portrait général du navire.

Les caractéristiques suivantes sont rapportées dans des études secondaires consacrées au Saint-Jean-Baptiste de Dieppe.

  • Nom : Saint-Jean-Baptiste de Dieppe.
  • Origine : port de Dieppe, en Normandie.
  • Type : grand navire marchand à voiles, souvent décrit comme un galion.
  • Jauge : environ 300 tonneaux.
  • Longueur rapportée : environ 24,69 mètres.
  • Largeur rapportée : environ 8,88 mètres.
  • Creux rapporté : environ 3,41 mètres.
  • Aménagements mentionnés : deux ponts et deux gaillards.

Les dimensions proviennent de descriptions secondaires et demeurent approximatives tant que les documents techniques originaux n’ont pas été identifiés.

3. Le navire et ses caractéristiques historiques

Le Saint-Jean-Baptiste est associé aux voyages maritimes de longue distance entre les ports français et la Nouvelle-France.

Ses caractéristiques générales rappellent celles des bâtiments marchands du XVIIe siècle.

Reconstitution artistique du Saint-Jean-Baptiste de Dieppe naviguant vers la Nouvelle-France au XVIIe siècle

Reconstitution artistique du Saint-Jean-Baptiste de Dieppe lors d’une traversée vers la Nouvelle-France.

Description du navire

Les navires marchands de cette époque disposent d’espaces destinés aux marchandises, aux provisions et aux passagers.

La vie à bord peut se dérouler dans des conditions difficiles, notamment en raison du manque d’espace, de l’humidité et de la longueur des traversées.

Les bâtiments marchands peuvent également transporter des équipements de défense, dont l’importance varie selon les expéditions.

Certains documents secondaires attribuent au Saint-Jean-Baptiste un armement pouvant comprendre des canons et des armes portatives.

Il serait toutefois imprudent de considérer cet équipement comme identique pour chacune de ses traversées.

4. L’armement et les responsables du navire

La documentation historique associe le Saint-Jean-Baptiste à des activités de transport organisées dans le contexte des compagnies commerciales françaises.

Charles Aubert de La Chesnaye apparaît dans plusieurs recherches relatives au navire.

Le nom du capitaine Fillye est également mentionné, mais son prénom varie selon les sources consultées.

Certaines études indiquent Pierre Fillye, tandis que d’autres utilisent François Fillye.

Une vérification des documents maritimes originaux serait nécessaire pour déterminer les responsabilités exactes au cours de chaque traversée.

De même, le nombre de pièces d’artillerie et la composition de l’équipement de défense doivent être rattachés à une année précise.

5. Le voyage de 1665 vers la Nouvelle-France

En 1665, le Saint-Jean-Baptiste de Dieppe est associé à une importante traversée vers Québec.

Selon plusieurs listes historiques, le navire arrive le 18 juin 1665.

Il transporte des passagers qui souhaitent s’établir dans la colonie ou y exercer un métier.

Les recherches généalogiques mentionnent notamment environ 90 Filles du Roy et une trentaine d’engagés.

Ces chiffres correspondent à des estimations rapportées dans des études secondaires et peuvent varier selon les compilations.

Le voyage s’inscrit dans les efforts de peuplement encouragés par la monarchie française sous Louis XIV.

6. Anne Brandon, passagère associée au Saint-Jean-Baptiste

Anne Marguerite Brandon occupe une place particulière dans l’histoire de ce navire et de notre famille.

Fille de Daniel Brandon et de Jeanne Proligne, elle quitte la France pour s’établir en Nouvelle-France.

Plusieurs compilations généalogiques l’identifient parmi les Filles du Roy arrivées à Québec le 18 juin 1665 à bord du Saint-Jean-Baptiste.

Ce renseignement est repris dans différentes études consacrées aux familles pionnières.

Pour confirmer définitivement son inscription parmi les passagères, il demeure toutefois souhaitable de retrouver la source nominative originale ayant servi à ces compilations.

Après son arrivée à Québec, Anne Brandon rejoint Ville-Marie.

Elle y épouse Pierre Dagenais dit Lépine le 17 novembre 1665.

Ce mariage marque le commencement de la descendance du couple en Amérique.

7. La traversée de l’Atlantique au XVIIe siècle

Une traversée de la France vers la Nouvelle-France représente une entreprise importante pour les voyageurs de l’époque.

Les navires dépendent des vents, des courants marins et des conditions météorologiques.

La durée du trajet peut varier considérablement d’une expédition à l’autre.

À bord, les passagers partagent des espaces restreints et disposent de provisions destinées à se conserver pendant plusieurs semaines.

L’alimentation, l’eau potable et les conditions sanitaires constituent des préoccupations constantes.

Pour les Filles du Roy, ce voyage représente également le passage vers une société inconnue, où elles pourront établir de nouvelles familles.

8. Les autres traversées attribuées au Saint-Jean-Baptiste

Le Saint-Jean-Baptiste est mentionné dans plusieurs recherches sur les traversées entre la France et la Nouvelle-France.

1665 — Une traversée associée aux Filles du Roy

L’arrivée du 18 juin 1665 est rapportée par plusieurs études historiques et généalogiques.

Le navire est associé au transport de femmes destinées à s’établir en Nouvelle-France ainsi que d’engagés.

1666 — Un voyage depuis La Rochelle

Selon certaines recherches publiées sur le Saint-Jean-Baptiste, le navire quitte La Rochelle le 13 mai 1666.

Il atteint Québec le 11 août, après une escale à Gaspé.

Le capitaine Pierre Fillye est associé à cette traversée dans certaines sources.

1669 — Un important contingent vers la colonie

Le navire est également mentionné pour une traversée de 1669.

Des sources historiques évoquent alors le transport d’un important contingent de passagers, parmi lesquels se trouvent des Filles du Roy.

La documentation de l’époque mentionne notamment les activités de Madame Bourdon dans l’accompagnement de femmes destinées à la Nouvelle-France.

1671 — Un nouveau voyage transatlantique

Une autre traversée est rapportée pour l’année 1671.

Le navire transporte des passagers et différentes marchandises destinées à la colonie.

Un témoignage attribué au prêtre David Asseline constitue une piste documentaire importante pour l’étude de ce voyage.

La liste complète des passagers et la chronologie détaillée doivent être établies à partir des sources de chaque année.

9. Les navires au service du peuplement de la Nouvelle-France

Au cours des années 1660, plusieurs navires français participent au transport de soldats, de passagers et de marchandises vers la Nouvelle-France.

Le Saint-Jean-Baptiste fait partie des bâtiments associés à cet effort de peuplement.

D’autres navires, comme La Paix, Le Saint-Sébastien et Le Vieux Siméon, sont également mentionnés dans les archives des transports transatlantiques de cette période.

Ces expéditions contribuent à soutenir la croissance des établissements français dans la vallée du Saint-Laurent.

10. Un navire lié à l’histoire des familles Dagenais

Pour les descendants de Pierre Dagenais dit Lépine et d’Anne Marguerite Brandon, l’histoire du Saint-Jean-Baptiste possède une signification particulière.

Elle rappelle le voyage entrepris par Anne pour rejoindre la Nouvelle-France.

Ce déplacement contribue directement à la formation de la famille Dagenais en Amérique.

Le mariage du couple à Ville-Marie, le 17 novembre 1665, constitue l’un des événements essentiels de notre généalogie.

Le Saint-Jean-Baptiste représente ainsi un important lien historique entre les ports français et les premières générations Dagenais établies en Nouvelle-France.

11. Sources et références historiques

Les renseignements présentés dans cette publication proviennent de recherches historiques et généalogiques consacrées à la navigation vers la Nouvelle-France.

Société d’histoire de Saint-Augustin-de-Desmaures : travaux sur les Filles du Roy et les voyages vers la Nouvelle-France.

Recherches généalogiques sur les navires : compilations concernant les capitaines, les passagers et les traversées du XVIIe siècle.

Jean Frigon : recherches et compilations historiques concernant les navires de Nouvelle-France.

Périgny Story : recherches sur le Saint-Jean-Baptiste, ses dimensions et ses voyages.

Les ressources suivantes permettent de poursuivre les recherches :

Précision historique : les sources secondaires présentent parfois des divergences concernant les dates, les capitaines, les effectifs et les caractéristiques du navire. Les indications incertaines doivent être confrontées aux documents maritimes et aux archives originales.

Un navire au cœur de notre mémoire familiale

Le Saint-Jean-Baptiste de Dieppe occupe une place importante dans l’histoire des voyages entre la France et la Nouvelle-France au XVIIe siècle.

Sa traversée de 1665 est particulièrement liée à l’histoire d’Anne Marguerite Brandon, Fille du Roy et épouse de Pierre Dagenais dit Lépine.

En étudiant ce navire, nous retrouvons une partie du contexte maritime et humain qui a rendu possible l’établissement de nos ancêtres en Amérique.

Préserver cette mémoire contribue à mieux faire connaître l’histoire des familles Dagenais et des pionniers de la Nouvelle-France.

Les familles Dagenais en Amérique

Histoire, mémoire et patrimoine familial

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