Arbre généalogique Lévesque–Therrien–Allard : Pierre-Noé Terrien
Arbre étendu : Lévesque → Therrien → Allard
De la Nouvelle-France au Québec contemporain · 1642–2007
Cette reconstitution généalogique présente les familles Lévesque, Terrien ou Therrien, Allard et Dusablon, dont les histoires se croisent au fil des générations.
Elle retrace un parcours familial qui prend naissance en Nouvelle-France et se poursuit jusqu’aux générations contemporaines.
L’un des moments importants de cette histoire est l’accueil du jeune Georges Therrien par la famille de Pierre-Noé Terrien, en 1847.
Les origines : Robert Lévesque
Génération G-4 — Robert Lévesque et Jeanne Le Chevalier
Selon la documentation familiale transmise, Robert Lévesque aurait été baptisé le 3 septembre 1642.
Il serait arrivé en Nouvelle-France en juin 1671 et aurait épousé Jeanne Le Chevalier le 22 avril 1679.
Le couple représente le point de départ de la branche Lévesque dans cet arbre étendu.
La branche Lévesque–Terrien
Génération G-3 — Marie-Anne Lévesque et Joseph Terrien
Une union située vers 1730, dans la région de Rivière-Ouelle, est mentionnée dans la reconstitution familiale.
Le document présente Marie-Anne Lévesque comme une ancêtre possible de Pierre-Noé Terrien.
Cette filiation demeure toutefois une hypothèse qui devra être confirmée par des actes de baptême et de mariage.
Les générations Terrien
Génération G-2 — Jean-Baptiste Terrien et Marie-Angélique Émond
Ces deux personnes figurent dans l’arbre familial transmis.
Une mention supplémentaire évoque un mariage avec Marie-Josèphe Allaire en 1744. Cette information nécessite une vérification, car l’identité de l’époux et la place de cette union dans la succession des générations ne sont pas clairement établies.
Génération G-1 — Joseph Terrien et Marie-Josèphe Allaire
Le couple est présenté comme celui des parents probables de Pierre-Noé Terrien.
En l’absence de références aux actes originaux dans le document transmis, ce rattachement demeure provisoire.
Pierre-Noé Terrien et Marguerite Langlois
Génération G0 — Union mentionnée en 1817
La documentation familiale désigne Pierre-Noé Terrien et Marguerite Langlois comme le couple ayant accueilli Georges Therrien.
Le 15 septembre 1847 constitue une date importante dans cette reconstitution : elle correspondrait à l’accueil de Georges, alors orphelin, dans cette famille.
Le document qualifie Pierre-Noé de père adoptif de Georges.
Cette distinction est essentielle : l’adoption ou l’accueil familial établit une relation sociale et familiale, mais ne démontre pas à lui seul une filiation biologique.
La nature juridique de cette adoption reste à confirmer à partir des documents historiques.
Georges Therrien et Lumina Allard
Génération G1 — Georges Therrien (1840–1925)
Georges Therrien occupe une place centrale dans cette histoire familiale.
Selon les renseignements transmis, il épouse Lumina Allard le 21 novembre 1865.
Lumina, née en 1848, est présentée comme la fille de Jean Allard et de Marguerite Ripeau.
Son baptême est daté du 25 juillet 1848 dans la documentation familiale.
Par cette union, la famille Therrien se rattache à la branche Allard.
Emma Therrien et Henri Dusablon
Génération G2 — Emma (1870–1929) et Henri Dusablon
Emma, issue de la génération suivante, unit la famille Therrien à la famille Dusablon.
La documentation familiale mentionne notamment cinq enfants :
Des familles Dusablon aux Dagenais
Générations G3 et G4
La branche issue de Béatrice Dusablon, née en 1906, se poursuit avec Denise, née en 1944 selon les renseignements fournis.
Cette dernière épouse Jean-Paul Dagenais (1942–2020) en 1967, suivant la reconstitution familiale.
Cette union relie les lignées Therrien, Allard et Dusablon à celle des Dagenais.
Les générations contemporaines
Générations G5 à G7
La descendance se poursuit avec Jean-François Dagenais et les générations suivantes.
La documentation familiale établit également des liens avec la famille Bilodeau.
Pour préserver la confidentialité des personnes vivantes, les renseignements détaillés concernant les descendants récents ne sont pas reproduits dans cette version publique.
Une histoire de transmission familiale
Cette reconstitution montre comment plusieurs familles se rejoignent au fil des générations.
Elle rappelle également l’importance des liens familiaux créés par l’accueil et l’adoption, parallèlement aux filiations biologiques.
Chaque nom représente une étape dans une histoire plus vaste, celle de familles ayant contribué à la vie et au développement du Québec.
Les recherches futures permettront de préciser les filiations encore incertaines et d’enrichir cet arbre à partir de nouvelles sources documentaires.
Sources et recherches à poursuivre
Note : cet arbre constitue une reconstitution familiale de travail. Certaines dates, unions et filiations doivent encore être confirmées par les actes originaux.

